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LES ACTUS DU GROUPAGE MARITIME

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Nouveau : importer directement vos marchandises de Shanghai vers la France !

Nous vous présentons notre nouvelle ligne de groupage maritime Shanghaï – France avec des départs hebdomadaires. Chaque vendredi vous pourrez envoyez vos marchandises de Chine vers la France, elles arriveront en seulement 28 jours !

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Source : Sandler, Travis & Rosenberg

Les États-Unis allongent la liste des marchandises de l’Union européenne soumises à des droits de douane supplémentaires dans le cadre d’un litige de longue date sur les subventions faites à l’aéronautique.

Ces taxes additionnelles sont de 25 % pour les produits non aéronautiques et de 15 % pour certains gros avions civils.

Les États-Unis ajoutent à cette liste les produits français et allemands suivants mis à la consommation après le 12 janvier 2021 aux USA :

  • Vins non pétillants classés sous les codes douaniers américains : 2204.21.20, 2204.21.30, 2204.21.60, 2204.21.80, 2204.22.20, 2204.22.40, 2204.22.60, 2204.22.80, 2204.29.61, 2204.29.81, and 2204.30.00.
  • Cognac et autres eaux-de-vie de raisin classés en 2208.20.40 (code douanier US).
  • Les pièces de fabrication d’aéronefs classées en 8803.30.00 (code douanier US).

Accéder aux différentes listes des produits surtaxés et aux sources réglementaires sur le site de STR – actu du 11.01.2021.

Source : Les Échos

L’année 2020 fut noire pour les entreprises françaises exportatrices. Voyages arrêtés, activité poussive, instabilité… Alors que l’épidémie ne ralentit pas, l’export doit se réinventer. Le bon bilan dressé fin décembre par la Team France Export (bpifrance, CCI, Business France) , qui évalue à 128.373 le nombre d’entreprises exportatrices en 2019 (soit 3.800 de plus qu’en 2018) pour 508 milliards d’euros risque fort de ne pas se reproduire. L’OMC prédit une chute du commerce internationale entre 13 et 33 %, et en France, les exportations ont reculé de 21,5 % au premier semestre 2020, avec une perte de 50 milliards d’euros. L’export reste un levier de croissance à condition d’intégrer de nouvelles données.

Miser sur la prospection digitalisée

Le numérique est le levier numéro 1 de l’exportateur à l’ère Covid. Les producteurs de vins s’y sont mis les premiers. Une vitrine numérique développée par Business France embarquera fin janvier l’univers des vins et spiritueux, cosmétiques, alimentaires avec des milliers de produits. « Les entreprises sont en train de consommer leurs carnets de commandes, il leur faut contacter de nouveaux clients et il n’y a souvent pas d’autre choix que le digital », martèle Christophe Lecourtier, directeur général de Business France. « Le confinement m’a permis de prospecter à distance Israël, l’Australie, le Japon, l’Europe de l’Est. J’ai vu une centaine de clients en quatre mois avec des frais de prospection divisés par dix, moi qui faisais 200.000 kilomètres par an », met en avant Daniel Gastel, à la tête de l’entreprise métallurgique Lameco (4,2 millions d’euros de ventes en 2020 contre 5,3 millions en 2019).

Anticiper des frais de transport plus élevés

Pour Raphael Kiesele, directeur général de la Confiserie Adam, près de Colmar (Alsace), qui a réalisé 3,7 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2020 contre 6 millions un an plus tôt, « les frais de transport ont plus que doublé sur la zone Asie et Amérique du Nord ». Pour se positionner sur les meilleurs créneaux, l’entreprise doit anticiper sa production de deux mois. Ces surcoûts en logistique , en raison de la rareté des moyens de transport, ont surtout été réels au début de la crise sanitaire. « L’offre est quand même meilleure, dans le fret et par containers même si cela reste compliqué et surtout cher par l’aérien », résume Christophe Lecourtier.

Se préparer à reprendre des salons en présentiel

A l’arrêt depuis mars, les salons professionnels resteront indispensables mais l’heure est à l’attentisme. « Il y a un salon en Inde en février et en Indonésie en avril, mais comme il faudra sans doute être en quarantaine, nous nous interrogeons sur la pertinence du risque », déclare Daniel Gastel. La confiserie Adam, qui assiste d’ordinaire à sept salons par an, se prépare tout de même pour le Sirha fin mai à Lyon. La maison de champagne Baron Fuenté, à Charly-sur-Marne (Aisne) qui exporte près de la moitié de son 1,4 million de bouteilles annuelles, s’est aussi vue priver de grands évènements mais a pu profiter de Wine Paris en février dernier. « L’absence de certains fournisseurs nous a permis de capter de nombreux prospects », souligne Eric de Brisis, responsable export.

Revoir ses marchés, diversifier les pays

Priorité aux marchés sécurisants. « L’Europe du Nord et la zone scandinave connaissent un énorme succès car ils ont bien tenu le coup économiquement, alors qu’avant ils étaient de petits marchés pas forcément dans le viseur », déclare Christophe Lecourtier. Les Etats-Unis restent un marché attractif mais c’est l’Asie, surtout le Sud-est (Vietnam, Malaisie, Indonésie, inde) dont l’activité reprend, qui séduisent. Lameco a ainsi compensé l’effondrement de ses ventes en Europe par une forte montée en Asie, surtout en Chine. Présent dans 45 pays, Raphael Kiesele estime, lui, que « l’enjeu n’est pas de gagner de nouveaux pays mais de retrouver ceux de 2019 ».

Se doter d’une présence sur place

« Les entreprises qui s’en sortent bien sont celles qui ont des équipes à l’étranger, avoir un bureau là-bas c’est la formule gagnante », lance Christophe Lecourtier, qui met en avant la formule du Volontariat international en entreprises VIE, soutenu par l’Etat. Technature, façonnier en cosmétique à Brest (20 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel, en recul prévu 10 à 15 % pour 2020) va « renforcer les présences locales grâce à nos agents et grossistes et installer des agents temporaires. En revanche, nous n’expatrierons pas de collaborateurs salariés et nous ne passerons pas par des VIE, car ils sont trop isolés », selon Jean-Christophe Appriou, à la tête du service export. Autre moyen de mettre un pied à l’étranger : le rachat d’entreprises locales. Boris Lechevalier, à la tête du cabinet d’accompagnement Altios International témoigne de la recherche de cibles étrangères par les patrons tricolores : « Nous avons signé 30 mandats depuis mi-mai contre 5 en 2019. »

Source : L’Usine nouvelle

La Covid est le dernier et le plus grave bouleversement qu’ait connu l’économie française ces dernières années. Pour parer à l’incertitude montante, les entreprises doivent intégrer l’export dans leur stratégie de développement et miser sur une diversification à l’échelle globale, analyse Arthur Barillas, CEO d’Ovrsea.

Ces trois dernières années ont été dures pour les entreprises françaises : fin 2018, il y a d’abord eu la crise des gilets jaunes, puis en 2019 les grèves portuaires, au Havre et à Marseille. En 2020, c’est au tour de la pandémie et du nécessaire confinement. Toutes les entreprises ont été affectées et un grand nombre, exsangues, sont au bord de la faillite – quand celle-ci ne s’est pas déjà produite.

E-commerce et export : deux adaptations nécessaires par temps de crises

Face à ces crises à répétition, chacune s’adapte comme elle peut et beaucoup d’entre elles ont décidé d’investir le e-commerce. C’est une bonne stratégie, qui est déjà acquise pour les entreprises digitales, ou celles dont les produits s’y prêtent, comme les cosmétiques qui se sont bien vendus à l’export pendant le confinement. Toutes ces marques n’avaient ainsi qu’à reporter leurs ventes physiques en ligne. Pour les autres, plus concentrées sur la vente en magasin, ce basculement digital a été plus difficile mais a permis une accélération du e-commerce qui est aujourd’hui indispensable.

Le constructeur de voitures électriques Tesla poursuit l’administration Trump en justice pour demander l’arrêt immédiat de l’imposition de tarifs douaniers sur certaines pièces importées de Chine.

Dans une plainte déposée lundi, et consultée mercredi par l’AFP, devant le Tribunal International du Commerce à New York, Tesla, dirigé par le fantasque milliardaire Elon Musk, affirme que ces droits de douanes, imposés sur une liste de produits dans le cadre du bras de fer commercial entre Washington et Pékin, sont «illégaux».

Le constructeur conteste nommément, dans ce document de 17 pages, les mesures imposées par le représentant américain au Commerce Robert Lighthizer.

Il estime que les droits supplémentaires de 25% imposés par l’administration Trump sur de nombreuses pièces détachées importées par Tesla comme des écrans de terminaux utilisés dans ses voitures, sont «arbitraires, capricieux et un abus de pouvoir».

Le groupe en demande «l’annulation» mais réclame aussi d’être «remboursé avec intérêt» après avoir payé ces droits à l’importation.